Entretien / Meilleur agent de la Dgi   Kouassi Kan Augustin « Nous invitons la jeunesse à travailler avec plus  d’abnégation » « Il faut remercier le Président Ouattara d’avoir initié ce prix pour encourager le travail bien fait »

Kouassi Kan Augustin a été désigné, meilleur agent de l’administration fiscale de la 18ème édition du prix d’excellence de la Direction générale des impôts (DGI), parmi les 5092 agents que compte ce département. Le natif de Bamela,  dans le département de Botro vient de succéder à Drissa Sanago, de la Direction Régionale d’Aboisso, vainqueur de la  17ème édition. Célébré récemment par les ressortissants de son village résidant à Abidjan, le désormais chef de service des impôts divers de Bouaké 1 a salué l’initiative du chef de l’Etat, invitant la jeunesse à travailler avec abnégation. 

Vous avez été désigné meilleur agent de l’Administration fiscale de la 18ème édition du prix d’Excellence de la Direction générale des impôts (DGI). Que signifie ce prix ?

Le prix d’Excellence de la Direction générale des impôts n’est pas une décoration. M’ais plutôt, une sorte de concours qui est organisé chaque année. Nous sommes proposés par des chefs hiérarchiques. C’est ce qui s’est passé. Et j’ai été le grand vainqueur de la 18ème édition. C’est-à-dire le lauréat des lauréats.

Comment se font les propositions ou les différents choix ?

Il faut savoir que le prix porte le nom du Président de la République, Alassane Ouattara. Il y a d’abord des prix sectoriels. Au terme de ces prix de premier choix, on choisit les meilleurs. C’est ce qu’on appelle le prix des lauréats. Par la suite, un collège de jury siège pour désigner le grand vainqueur. Ainsi, le 18 juillet dernier j’ai été décoré par le chef de l’Etat qui nous a récompensés et il nous a invités à assister à la cérémonie de la Fête nationale.

Vous venez de recevoir les honneurs des ressortissants de votre village. Quels sont vos sentiments ?

Ce sont des sentiments de joie et de satisfaction d’être reçu par des frères, par des gens de notre région qui ont reconnu le mérite et le travail bien fait. Je crois qu’ils sont aussi contents, c’est pourquoi, ils ont organisé cette fête pour me rendre homme. C’est une reconnaissance pour moi. Je suis très heureux pour cet hommage.

Ce prix a-t-il été déjà décerné à un fils de la région ?

Même si ce prix fait l’honneur de Bamela en général, il fait particulièrement  la fierté du département de Botro ainsi que la région de Gbêkè. De mémoire d’humain, je pense que c’est la première fois qu’un tel prix soit remporté par un fils de la région dont je suis originaire. En quelque sorte, je suis désormais le porte flambeau de la région. Cela doit servir d’exemple aux autres et à la nouvelle génération. A la limite, c’est une graine que nous venons de semer. Fasse Dieu que cette graine germe, grandisse et donne d’autres fruits.

Vos promesses ?

Mais, si j’ai été reconnu comme tel, c’est parce que je suis un modèle. Donc, je continuerai de faire en sorte d’être ce bon exemple en donnant le meilleur de moi-même.

Quels conseils vous donnez à la jeunesse ivoirienne en générale et en particulier celle de Bamela ?

D’abord, il faut remercier le Président de la République d’avoir initié ce prix pour encourager le travail bien fait. La jeunesse ivoirienne doit comprendre la portée de cette initiative. Pour les enfants de Bamela, c’est l’occasion pour nous de leur dire que le travail bien fait est toujours récompensé. Nous les invitons au travail bien fait, à plus  d’abnégation car nous avons   travaillé ardemment pour nous  hisser à ce niveau. J’exhorte  mes jeunes frères à suivre le chemin que nous traçons en copiant cet exemple.

 

Karlverth Kouakou

 

 

 

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